Questions/réponses
Pas de surprise, on prépare son départ !
Lors de mon inscription, le pays pour lequel j’opte, est-il garanti ?
- Avant chaque saison, le CEI fait le point auprès de ses partenaires étrangers pour connaître le nombre de places qu’ils lui attribuent par destination.
- Le CEI peut donc indiquer au candidat dès son inscription si le pays sélectionné est disponible. Si tel est le cas, et à condition de remplir les conditions d’acceptation au programme, le participant peut alors pleinement prétendre au pays qu’il a choisi.
Ai-je le choix de ma région d’accueil et du profil de ma famille ?
- L’inscription au programme est effectuée pour un pays et non pour une ville, une région de résidence en particulier, l’objectif majeur étant avant tout de faire coïncider au mieux les intérêts du jeune et de sa famille d’accueil.
- Si vous êtes sportif ou musicien, la logique voudra que vous soyez placé dans une famille qui partage les mêmes intérêts que vous ! C’est votre future famille qui vous choisira, prenez donc tous les soins à bien remplir votre dossier de candidature !
Et si entre ville et campagne, mon cœur ne balance pas ?
- La réalité montre que les placements en famille sont localisés à la ville comme à la campagne et toujours à proximité d’un lycée où le jeune se rendra quotidiennement.
- Si les familles d’accueil sont plus nombreuses en milieu semi-citadin, c’est aussi parce que les maisons sont plus spacieuses et les familles donc plus aptes à accueillir. Ce n’est pas systématiquement le cas au centre ville des grandes agglomérations !
- Gardez à l’esprit que la réussite du séjour est de créer un vrai relationnel et non pas de garantir un lieu, qui à lui seul ne fera pas forcément le succès de l’expérience.
Jeune idéal et famille idéale… et pourtant « cela ne colle pas »…
- Malgré tous les efforts, il est possible que l’appariement jeune–famille ne fonctionne pas comme souhaité.
- Si après analyse de la situation, les échanges et efforts de chacun restent sans succès, un changement de famille sera alors peut-être envisagé par le responsable local qui aura entre temps, pleinement rempli son rôle de médiateur.
Au secours, je ne comprends rien !
- Vous trouverez sans doute que votre expression et votre compréhension ne sont pas du tout à l’image de vos bonnes notes scolaires !
- Ne vous arrêtez pas à cette impression de départ que vous dépasserez à la vitesse de l’éclair !
- Donnez-vous les moyens d’améliorer continuellement votre niveau de langue et multipliez les réflexes :
-posez toutes les questions,
-demandez à vous faire corriger,
-faites vos propres listings de mots et d’expressions.
Toutes ces astuces vous seront utiles notamment pour progresser dans le milieu scolaire et ainsi produire les travaux demandés.
Dollar, Euro & Dinero !
- Le montant de l’argent de poche dépend bien sûr des habitudes de chacun. Nous recommandons entre 100 et 200 € par mois pour couvrir les dépenses personnelles telles que le cinéma, la piscine, l’achat des vêtements, des produits d’hygiène, le téléphone…
- Un budget supplémentaire devra être prévu en tout début de séjour pour couvrir les frais de rentrée : uniforme, transport & livres scolaires, fournitures… Une carte de retrait type visa s’impose.
- Il est également possible de partir avec des traveller’s checks qui offrent la sécurité en cas de perte ou de vol. L’ouverture d’un compte est envisageable mais impliquera des démarches administratives.
Ce séjour est un effort financier important pour les parents, comment le coût global est-il réparti ?
- L’organisation de ce séjour dépend d’une double structure : le CEI en France et une agence partenaire à l’étranger.
- Toutes deux doivent couvrir des frais fixes (personnel, location des locaux, frais de promotion… ) et afin de remplir au mieux leur mission, elles doivent également tout mettre en oeuvre pour la recherche de familles d’accueil, la mise en place de la scolarité, la formation continue de ses équipes de responsables locaux.
- Tout cela implique des fonds importants de fonctionnement auxquels s’ajoutent les frais de transport, l’assurance médicale et la responsabilité civile notamment.
Qu’en est-il de la validation française de mon année passée à l’étranger ?
- Il n'existe aujourd’hui pas de principe juridique d'équivalence entre les titres et les diplômes obtenus à l'étranger et les diplômes français délivrés par le Ministère de l'éducation nationale.
- Cependant, tous vos acquis personnels, linguistiques de l’année se révèleront être d’une richesse telle qu’il est impossible de considérer cette expérience à l’étranger, comme une année perdue !
Avec quels documents devrai-je voyager ?
- Quelle que soit la destination, l’idéal est d’avoir en main un passeport valide 6 mois après la date de retour. Si vous partez pour les USA, la Nouvelle-Zélande ou l’Australie, le passeport sera obligatoire, tout comme la demande de visa.
- Attention, certaines ambassades exigent que le candidat se présente en personne, il faudra donc prévoir un aller/retour à Paris.
Une carte d’identité valide suffit pour les destinations suivantes :
. l’Irlande,
. l’Espagne,
. l’Allemagne.
Accompagnée d’une autorisation de sortie de territoire pour les mineurs.
Vous avez d'autres questions?
- Nous répondons à toutes vos questions (formalités d’obtention de visa, règles de programme, modalités de départ/retour… ) au cours de la réunion de préparation que nous organisons avant chaque départ.
- Avant et après cette rencontre, nous sommes également en contact régulier par e-mail et téléphone.





